Les banques centrales sont trop dépendantes des agences de notation »

C’est aussi un débat sur l’emploi, même si la vérité oblige à reconnaître que les études d’impact du secteur du commerce sont contestées et sans doute optimistes.Et pourquoi vous en tenir à une trinité ?Depuis qu’il avait commencé de parler, tous les traits de cette figure d’homme, si régulière au repos, s’étaient ramassés et durcis.D’ailleurs, à côté de ces souvenirs normalement endormis, il en est d’éveillés et d’agissants.Mais, d’abord, ce qui existe objectivement de chaque teinte, c’est une oscillation infiniment rapide, c’est du changement.Et c’est précisément pourquoi ce sentiment vil, qui s’attaque non moins aux hommes supérieurs qu’aux nations fortes, est si puissant en France ; car la France est, entre tous, le pays où l’esprit bourgeois — si l’on peut donner le nom d’esprit à une pareille saleté — exerce une autorité souveraine.Mais dès qu’il veut rattacher le présent au passé et prévoir l’avenir, il est bien obligé d’abandonner cette position centrale, de replacer toutes les images sur le même plan, de supposer qu’elles ne varient plus pour lui mais pour elles, et de les traiter comme si elles faisaient partie d’un système où chaque changement donne la mesure exacte de sa cause.Mais cette activité appartiendrait réellement à l’âme plutôt qu’au corps.A la fin des années 1990, il a été décidé d’ouvrir notre place boursière tous les jours fériés où les places anglo-saxonnes fonctionnent au nom de la modernité, de la compétitivité et de la création d’emplois.Dans notre milieu, les gens la positionnent très bien. Souvent, quand je parle d’innovation, on me répond : Ah, je vois . Un peu comme ce que fait palace auto.Le devoir répondrait alors à une époque de transition.

Publicités