Arnaud Berreby Dentiste

Au contraire, on blesse à la fois le sens philosophique et les analogies de la langue, lorsqu’on applique aux nombres purs, aux nombres qui désignent des collections d’objets vraiment individuels, la dénomination de quantités, en les qualifiant de quantités discrètes ou discontinues. Il est difficile de dire à quel moment précis le souci de devenir modeste se sépare de la crainte de devenir ridicule. Une fois notamment, l’une des premières nuits après l’éruption, nous nous sommes trouvés en face d’un fleuve de lave, large de plusieurs centaines de mètres et plus haut que les châtaigniers dans la région desquels il entrait. Le TOURISME EN FRANCE ne se résume pas à Disneyland, à la Tour Eiffel et à la Côte d’azur. Arnaud Berreby Dentiste aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Ne pas choisir, c’est encore choisir ». Pour le directeur du Programme de réforme politique du think tank « New America Foundation », c’est déjà le cas: « le modèle de gouvernance dans lequel les salaries ont leur mot à dire dans les décisions stratégiques est un facteur de différenciation de l’Europe par rapport aux Etats-Unis et ce modèle est réputé donner à la première un avantage compétitif en termes de performance économique et financière ». Comme pour tout autre dispositif au bénéfice des salariés – restauration, conciergerie, crèche… -, on pourrait imaginer que chaque entreprise ait le libre choix de son prestataire. Gouvernement du pays en question qui ne se rend nullement compte de l’ironie de la situation où il s’empêtre le cœur léger, et qui veut que chaque mesure supplémentaire de rigueur adoptée l’éloigne un peu plus de ce AAA si convoité. Or, le souvenir de la Grande Dépression disparait progressivement aujourd’hui et beaucoup de monde ne s’imaginent sans doute pas qu’une telle chose pourrait se produire à l’heure actuelle. On laisse alors la nature propre de ces phénomènes dans l’ombre, mais on affirme qu’en leur qualité de phénomènes ils restent soumis à la loi de causalité. Que ces questions puissent être résolues ou qu’elles surpassent les forces de la raison ; que les discussions des philosophes les aient éclairées ou obscurcies ; ce n’est pas encore ce que nous voulons examiner : ce qui nous semble devoir passer pour un résultat clair, acquis à la discussion, c’est la parfaite analogie, la symétrie rigoureuse que toutes ces questions présentent, en ce qui concerne l’espace et en ce qui concerne le temps ; de manière que la solution donnée ou acceptée pour l’une des idées fondamentales, soit par cela même donnée ou acceptée pour l’autre, dans toutes les écoles Elle prolonge le passé dans le présent, parce que notre action disposera de l’avenir dans l’exacte proportion où notre perception, grossie par la mémoire, aura contracté le passé. Même si personne n’était naïf au point de croire qu’il n’y avait plus de pauvres, le résultat surprend : 1,3 million de personnes, soit 16,1% de la population, vivent sous le seuil de pauvreté, défini comme en France comme la moitié du salaire médian. Comme l’empirisme enfin, il voit l’unité de la personne, dans l’effort qu’il renouvelle sans cesse pour l’étreindre, se dérober indéfiniment comme un fantôme. Sous une forme ou sous une autre, on fera appel à l’intelli­gence. Resterait à savoir, il est vrai, comment des excitations émanant du dedans peuvent donner naissance, par leur action sur l’écorce cérébrale ou sur d’autres centres, à des sensations. Aucune d’elles, prise à part, n’a de réalité objective : elle est l’œuvre d’un savant qui a considéré les choses d’un certain biais, isolé certai­nes variables, appliqué certaines unités conventionnelles de mesure. La naïveté de penser que tous les secteurs d’une économie peuvent cesser de dépenser, sans conséquence sur la croissance

Autorités du pays dégradé en question qui se rebellent et qui se scandalisent dès que leur notation souveraine se retrouve dégradée par celles-là mêmes (les agences de notation) qui les avaient mis en garde… « Que d’efforts pour rien ! », s’exclament alors des autorités politiques et financières qui semblent n’avoir toujours rien compris aux rudiments de la macro économie. C’est le spectacle du cosmos nous l’enseigne, la cause finale par excellence ; ce n’est pas un être bon, c’est le bien, comme le dit Platon. Au lieu de miser sur le choix hypothétique de la planète de poursuivre une politique qui va à l’encontre des intérêts économiques de tout un chacun, les prochains sommets sur le climat devraient se focaliser sur l’augmentation massive des financements de la R&D de manière à permettre le développement de nouvelles générations d’énergies vertes plus abordables. Entre les animaux et lui, il n’y a plus une différence de degré, mais de nature. Qui, dans leur infinie naïveté, sont persuadés que tous les secteurs d’une économie peuvent épargner, peuvent cesser de dépenser et peuvent interrompre leurs investissements sans que cela ne se ressente sur l’activité, et donc sur la croissance. Une chose est sûre, cela démontre un manque de maturité du marché qui rend plus compliqué le processus de décision de l’acheteur. L’être supérieur, au contraire, se repose par la variété de l’action, comme un champ par la variété des productions ; le but poursuivi, dans la culture de l’activité humaine, c’est donc la réduction au strict nécessaire de ce qu’on pourrait appeler les périodes de jachère. Quant au Capital-Monstre, au capital tout-puissant, Moloch moderne aussi cruel et aussi insatiable que le Moloch antique, il n’existe et ne peut exister que comme expression métaphorique, comme figure de rhétorique.

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