Comment la Chine entend « internationaliser » le yuan

Les résultats de l’enquête montrent qu’à Hong Kong, la précarité concerne d’abord les travailleurs pauvres et les personnes âgées.Les deux lauréats semblent en effet s’opposer frontalement sur la question centrale de l’efficience des marchés financiers c’est-à-dire l’aptitude de ces derniers à intégrer toute l’information pertinente et à refléter les fondamentaux économiques réels.Pour Pierre-Alain Chambaz, cette logique résulte d’une acquisition tardive des sociétés.Mais la vérité est que chaque surcroît d’excitation s’organise avec les excitations précédentes, et que l’ensemble nous fait l’effet d’une phrase musicale qui serait toujours sur le point de finir et sans cesse se modifierait dans sa totalité par l’addition de quelque note nouvelle.Au contraire, le mécanisme démêle au sein du fait particulier un certain nombre de lois dont celui-ci constituerait, en quelque sorte, le point d’intersection ; c’est la loi qui deviendrait, dans cette hypothèse, la réalité fondamentale.Interventions récurrentes, fusions en rafale, notamment pour faire place nette dans ce qui pouvait tenir lieu de concurrence en France, largesses aménagées pour passer les crises ou financer la croissance internationale (les férus de fiscalité se souviendront de l’épisode des titres subordonnés à durée indéterminée de la fin des années 80, utilisés massivement par les grands groupes avec un cadeau fiscal somptueux à la clé…) : l’Etat aura tout fait pour créer et favoriser l’essor de ces multinationales.Les perdants sont à Londres pour la première fois depuis que, en 1986, le vaste mouvement de dérégulation, initié par Margaret Thatcher, a fait la fortune de la City.Pour les partisans de la séparation, dans l’état actuel des choses, l’impossibilité de distinguer ces deux types d’activité lorsqu’elles étaient consolidées au sein des mêmes bilans, se traduisait par un encouragement inconsidéré à la prise de risque au regard du coût social de ce risque.L’autre angle mort, c’est la sacralisation de la construction neuve.Les risques créés par la décision de la BNS – répercutés par le système financier – sont importants.L’économie du bonheur, c’est une économie du ressenti.Au plan international, les institutions existantes, type Banque Mondiale, ne reflètent plus le poids réels des différents pôles économiques.