Crise de l’euro : à qui profite le crime ?

Cette crise de confiance peut également se répercuter sur les relations commerciales entre les Etats-Unis et la France, en influençant les négociations sur l’accord de libre-échange.Nous sommes au cœur d’un paradoxe : d’un côté l’entreprise doit s’ouvrir « Internetement » parlant pour profiter de cette extraordinaire dimension, aspirée à vitesse grand V par les utilisateurs (générations Y, Z,…) et d’un autre côté, l’entreprise doit se protéger pour ne pas se faire totalement dépouiller et veiller à ce que ses clients ne le soient pas aussi.Les conséquences des élargissements successifs et de l’entrée du Royaume Uni n’ont pas été clairement perçues.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Parmi les cinq sens, la vue, l’ouïe et l’odorat connaissent moins d’interdits que le toucher et le goût « .L’exagération est ici tellement manifeste que toute discussion devient inutile.L’industrie française a besoin de tous, sans exception.La Réserve fédérale américaine déployait ses dernières cartouches « conventionnelles », avec la décision de porter ses taux directeurs dans une fourchette proche de 0%.L’Europe ne s’y est d’ailleurs pas trompée en incitant les États membres à favoriser les délégations de pouvoir sous contrôle et à faire porter par des Ordres professionnels l’élaboration de codes de bonne conduite.Cette tendance est essentielle au règne animal, que travaille le besoin d’une action de plus en plus étendue, de plus en plus efficace.La difficulté serait plutôt de trouver un problème qui eût laissé indifférent ce grand esprit, un des plus vastes que l’Angleterre ait produits au cours du siècle dernier.Où il y a une fluidité de nuances fuyantes qui empiètent les unes sur les autres, elle aperçoit des couleurs tranchées, et pour ainsi dire solides, qui se juxtaposent comme les perles variées d’un collier : force lui est de supposer alors un fil, non moins solide, qui retiendrait les perles ensemble.Qu’est-ce que l’attention ?