Crise de l’euro : éloge de la dévaluation

Les fameuses « intégration » et « convergence » européennes n’étaient en réalité qu’une fable ou un anesthésiant, en tout cas une escroquerie intellectuelle destinée à fondre toutes les nations membres de l’euro dans un seul et unique moule, celui de l’Allemagne.Et pourtant on n’en exprimerait pas l’essence, car l’amour de l’humanité n’est pas un mobile qui se suffise à lui-même et qui agisse directement.Mais dans cette direction Kant lui-même ne s’engagea pas.Nul n’ignore plus à quel point la France se désintéresse du commerce international pour ne rien faire afin de doper nos exportations.Maintenant, C’est la continuité même des formes comiques que nous allons tâcher de rétablir, ressaisissant le fil qui va des pitreries du clown aux jeux les plus raffinés de la comédie, suivant ce fil dans des détours souvent imprévus, stationnant de loin en loin pour regarder autour de nous, remontant enfin, si c’est possible, au point où le fil est suspendu et d’où nous apparaîtra peut-être — puisque le comique se balance entre la vie et l’art — le rapport général de l’art à la vie.Certes, l’opération par laquelle la science isole et clôt un système n’est pas une opération tout à fait artificielle.Mais, même au point de vue étroit et encore grossier où nous nous plaçons ici, remarquons l’infériorité de ce penchant pai rapport à l’instinct moral.Les nanotechnologies qui dessinent de nouveaux matériaux et de nouvelles formes de vie atome par atome.Conséquences favorables également pour les pays émergents qui pourront à leur tour intensifier leurs exportations vers la première puissance économique du monde, désormais en mode redémarrage.Pourquoi ne laissent-ils pas chaque chose à sa place : la Sympathie dans son domaine naturel qui est la Liberté ; — et la Justice dans le sien, qui est la Loi ?Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Platon, »Garde-toi de donner par force aux enfants l’aliment des études, mais que se soit en le mêlant à leur jeux, afin d’être encore plus capable d’apercevoir quelles sont les inclinations naturelles de chacun ».Cette forme à la fois plaintive et menaçante de fiction rend généralement ses auteurs très heureux.Il deviendrait célèbre.

Publicités