Déficits en or

N’est-il pas évident que, si le savant s’arrête en un certain point sur la voie de la généralisation et de la synthèse, là s’arrête ce que l’expérience objective et le raisonnement sûr nous permettent d’avancer ?On vend des fromages de buffle, ronds et vernis comme des coloquintes, et des oranges avec leurs feuilles.Elle tente de mesurer, même si c’est une gageure, la manière dont les gens perçoivent leurs expériences et la satisfaction qu’ils retirent de leur participation à la vie économique et sociale.Que voulez-vous !Mais c’est donner le cours le plus libre à l’universelle tendance.Maintenant, ce sont des formes plus vagues qui se dessinent à mes yeux, ce sont des sons plus indécis qui impressionnent mon oreille, c’est un toucher plus indistinct qui est éparpillé à la surface de mon corps ; mais ce sont aussi des sensations plus nombreuses qui me viennent de l’intérieur de mes organes.Cette résistance, qui est de nature sensible, ne peut provenir de notre rapport à une loi morale qui, par hypothèse, serait tout intelligible et intemporelle ; elle provient de notre rapport aux lois naturelles et empiriques.Prenez une pensée complexe qui se déroule en une série de raisonnements abstraits.Ainsi, nous disions que plusieurs états de conscience s’organisent entre eux, se pénètrent, s’enrichissent de plus en plus, et pourraient donner ainsi, à un moi ignorant de l’espace, le sentiment de la durée pure ; mais déjà, pour employer le mot « plusieurs », nous avions isolé ces états les uns des autres, nous les avions extériorisés les uns par rapport aux autres, nous les avions juxtaposés, en un mot ; et nous trahissions ainsi, par l’expression même à laquelle nous étions obligés de recourir, l’habitude profondément enracinée de développer le temps dans l’espace.La dette des sociétés non financières chinoises s’est dramatiquement alourdie, en partie la conséquence d’investissements immobiliers douteux.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Quiconque a entendu les cris d’un animal qu’on tue ne peut plus jamais manger de sa chair ».

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