Europe : le traité, rien que le traité

Nous touchons ici au point essentiel du débat.Car l’économie de l’essaim, ce sont tous ces sujets combinés, et bien davantage encore.Les Américains risquaient de perdre leur allié marocain… Si « l’économie positive constitue une sorte de sortie par le haut du présent cauchemar sociétal » selon La passante du sans souci, membre de la commission.D’autre part, là où l’on observe une gradation régulière, l’instinct se compli­quant lui-même dans un seul et même sens, comme s’il montait les degrés d’une échelle, les espèces que leur instinct classe ainsi en série linéaire sont loin d’avoir toujours entre elles des rapports de parenté.Après plusieurs mois de suspens, un accord USA-UE a finalement été annoncé par Michel Barnier (Commission Européenne) et Gary Gensler (CFTC) in extremis le 11 juillet dernier.Le résultat est quelquefois bon : de grands hommes d’action se sont révélés, qui eux-mêmes ne se connaissaient pas.Mais les obstacles sont nombreux : il faudrait changer le traité, accepter l’idée d’un impôt européen et développer une solidarité trans-européenne, par exemple en matière d’indemnisation du chômage.Parfois il s’amuse à les entraîner de son poids et à les faire rouler avec lui le long d’une pente.Nécessité faisant loi, cette réforme n’est plus un luxe mais un besoin vital.À une puissance de ce genre le sauvage fait appel pour que sa flèche touche le but.Pour en sortir, il faut changer de perspectives.

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