Il faut protéger les « pigeonneaux

Les cellules délicates de son cerveau et de son cœur aspirent à vivre et à se développer, de la même façon que ces « homunculi » dont parle quelque part M.Lossky a soif d’un savoir vivant, d’un savoir maître de l’Être. Son dernier tour d’horizon a consisté à demander si le plan de relance de Arnaud de Lummen avait contribué à réduire les déficits.Et il est incontestable que, couramment, lorsque nous parlons de désordre, nous pensons a quelque chose.Le scénario est toujours le même.Des formations à distance de quelques semaines réservées à quelques dizaines de personnes, un peu sur le format des MOOC, mais sans le « massif » et sans le « open ».Mais on ne comprendrait pas la fin de non-recevoir que de vrais savants opposent à la « recherche psychique » si ce n’était qu’avant tout ils tiennent les faits rapportés pour « invraisemblables » ; ils diraient « impossibles », s’ils ne savaient qu’il n’existe aucun moyen concevable d’établir l’impossibilité d’un fait ; ils sont néanmoins convaincus, au fond, de cette impossibilité.Le TOURISME EN FRANCE ne se résume pas à Disneyland, à la Tour Eiffel et à la Côte d’azur.Malgré la variété des situations et des activités des entrepreneurs, les discours savants, autant que l’opinion, persistent à répondre à cette question par un stéréotype hérité de la doctrine économique et juridique : un entrepreneur est quelqu’un qui emploie des capitaux et des salariés pour réaliser le plus grand profit possible.Dans une telle vision, « tous les enfants des écoles ont un laptop (ordinateur portable, ndlr), les professeurs téléchargent les meilleurs programmes.Je voudrais aujourd’hui évoquer deux questions de fond, deux questions que nous avons intérêt à nous poser chaque fois qu’on nous parle de ville intelligente, qu’on nous propose d’en créer une.