Jean-Thomas Trojani : Mettre la sécurité au cœur du développement de l’Internet des Objets

Pendant plusieurs années, il a appliqué son temps et ses facultés à l’étude des maladies et des remèdes. Que la France importe la moitié de son énergie primaire sous forme de pétrole, gaz et charbon ? Les Brics sont partout : « Malaysia, more opportunities », « South Africa, inspiring new ways »… Mais il n’y a pas lieu de débattre cette question, lorsque la conduite d’une personne ne touche que ses propres intérêts, ou ne touche les intérêts des autres que parce que les autres le veulent bien (toutes les personnes intéressées étant d’un âge mûr et douées d’une intelligence ordinaire). Le sujet progresse donc… mais on peut discerner des opportunités d’amélioration significatives lorsque l’IFA précise que « 86% des administrateurs demandent, face à une proposition du management, que soient présentés au conseil plusieurs scénarios » et que « certains regrettent toutefois que l’opérationnel et le court terme prennent trop souvent le pas sur la vision et du développement à long terme de l’entreprise ». N’est-elle pas de prendre en compte les éléments de comparaisons donnés par les organismes compétents et d’écarter les purs idéologues. Ensuite, la réforme du financement de la production française. C’est-à-dire le rapport entre la capitalisation boursière et la masse des profits des entreprises cotées. Les pays émergents devraient continuer à évoluer de façon différenciée en fonction de leur spécialisation économique et de l’état de leur balance courante. Or, le coup de demander aux contribuables de réparer la casse, on ne peut pas le faire deux fois. La thèse que nous exposerons dans ce livre participera donc nécessairement du finalisme dans une certaine mesure. Je ne comprends pas pourquoi cela est grave. La noblesse du politique n’est-elle pas de faire prendre conscience que l’énergie s’inscrit dans le LONG TERME et que les choix, ou les non-choix, de demain auront des conséquences à partir de 2020 et jusqu’en 2060 voire plus ? Or nul homme n’est à portée de tout voir, et il est bien plus aisé d’apprendre que d’inventer. Mais quand plusieurs hommes communiquent ensemble, ce qu’un d’eux a observé est bientôt connu de tous les autres, et il suffit que parmi eux il s’en trouve un fort ingénieux pour que des découvertes précieuses deviennent promptement la propriété de tous. Si des causes perturbatrices n’ont point mis violemment un trop grand désaccord entre les lois et les mœurs, elles réagissent les unes sur les autres, de manière à tendre vers un état final et harmonique, dans lequel les traces des impulsions originelles et des oscillations consécutives sont sensiblement effacées ; et lorsque l’on considère cet état final, il n’y a plus de raison d’attribuer à l’un des éléments plutôt qu’à l’autre une part prépondérante dans l’harmonie qu’on observe. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois  » Tant qu’on n’a pas été reçu en audience par l’empereur, il faut courtiser ses ministres ».

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