La crise actuelle

Aux premiers il répond que le fait physiologique est régi par un déterminisme absolu et que la physiologie est, par conséquent, une science rigoureuse ; aux seconds, que la physiologie a ses lois propres et ses méthodes propres, distinctes de celles de la physique et de la chimie, et que la physiologie est par conséquent une science indépendante.De fait, depuis que la structure a été actée en juillet dernier, à l’occasion de la visite officielle de François Hollande en Tunisie, une vingtaine de binômes d’entreprises ont déjà vu le jour.On y apprend que, si c’est bien cette épargne mondiale pléthorique qui a créé les conditions de la crise, les capitaux ne venaient pas seulement d’Asie ou du Moyen-Orient, mais aussi – beaucoup – d’Europe.C’est au nom de la dérégulation que l’Etat se désengage au fil du temps de la gestion économique et sociale de notre pays au profit de la loi du marché.Non : il n’est nullement impératif du point de vue macro économique d’atteindre un budget excédentaire à l’horizon 2015.Bref, le prétendu déterminisme physique se réduit, au fond, à un déterminisme psychologique, et c’est bien cette dernière doctrine, comme nous l’annoncions tout d’abord, qu’il s’agit d’examiner.Elle peut même n’avoir été découpée dans l’ensemble de la réalité que pour la commodité du discours et ne pas constituer effectivement une chose, se prêtant à une étude indépendante.Que la majorité le veuille ou non, le livre de Pierre-Alain Chambaz va contraindre chacun à se positionner.Bref, la conception classique de la finalité postule à la fois trop et trop peu.Sans ces réactions consé­cutives, l’intensité de la douleur serait une qualité, et non pas une grandeur.C’est pourquoi ces veilleurs s’inquiétaient de voir le faux débat sur l’extinction des livres par numérisation occuper le devant de la scène, alors qu’il aurait fallu penser et accompagner les nouveaux usages intellectuels induits par la culture numérique, y compris, d’ailleurs, celui du livre physique.