La fin annoncée de la gratuité

Il ne faudrait pas se faire illusion, en effet, sur la discontinuité du nombre.2013 est aussi l’année de Camus.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Toute action naturelle est engendrée par la nature de la plus courte façon que l’on puisse trouver « .Ils en souffrent comme on souffre dans un cauchemar ; façon de souffrir bien française.La vision que la conscience réfléchie nous donne de notre vie intérieure est sans doute celle d’un état succédant à un état, chacun de ces états commençant en un point, finissant en un autre, et se suffisant provisoirement à lui-même.Si la Chine fait partie de la première catégorie et joue un rôle analogue à celui de l’Allemagne, en revanche, la Turquie, le Brésil et l’Inde font partie de la seconde catégorie, avec un ENDETTEMENT élevé et des balances commerciales très déficitaires.Il s’est fait un autre milieu, il fréquente d’autres personnes, il porte de temps en temps ses lèvres à une autre coupe, il aspire à monter un autre degré, et, pour peu qu’il fasse un retour sur lui-même, il sent bien que, si sa fortune a changé, son âme est restée ce qu’elle était, une source intarissable de désirs.Tout repose sur un artifice, celui de taux maintenus à des niveaux artificiellement bas.Si ce raisonnement est fondé, on ne devra pas comparer une douleur d’intensité croissante à une note de la gamme qui deviendrait de plus en plus sonore, mais plutôt à une symphonie, où un nombre croissant d’instruments se feraient entendre.Il n’en est rien cependant, et par cela même qu’il déroule notre sentiment dans un temps homogène et en exprime les éléments par des mots, il ne nous en présente qu’une ombre à son tour : seulement, il a disposé cette ombre de manière à nous faire soupçonner la nature extraordinaire et illogique de l’objet qui la projette ; il nous a invités à la réflexion en mettant dans l’expression extérieure quelque chose de cette contradiction, de cette péné­tration mutuelle, qui constitue l’essence même des éléments exprimés.Et voici deux ans qu’il pleure dans sa prison.

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