La Russie et le besoin d’Europe

Grimaçant et biscornu, avec l’air d’avoir été conçu dans un fiacre à numéro impair, aux lanternes éteintes, et d’avoir été mis en nourrice dans une boîte à violon ; cynique et papelard, vorace et sentencieux ; plein de sales convoitises et de moralité intransigeante ; passionné pour les discussions politiques et les racontars graveleux ; impudent et couard ; irréligieux et cagot, portant son athéisme comme un plastron devant les honteuses superstitions qui le farcissent ; menteur, envieux, jaloux surtout de ce qu’il ne peut comprendre ; exclusif, ignare et pédant, sanguinaire et infâme ; ne seMais on pourrait défendre l’idée inverse : étant donné la fragilité de l’économie mondiale, sa manipulation habile peut faciliter la victoire militaire d’une grande puissance économique.Ils seraient représentées dans sa Gouvernance pour assurer la coordination de leurs interventions.Peut-être sa plus haute poésie vient-elle de sa superbe stérilité.Oui, cela peut être un facteur de compétitivité de réduire les émissions de CO2.Au-delà des thèmes d’actualité les plus discutés, e-reputation s’adressait surtout aux jeunes, un peu oubliés.Ce qui est si véritable en cette matière, que, bien que j’aie souvent expliqué quelques unes de mes opinions à des personnes de très bon esprit, et qui, pendant que je leur parlois, sembloient les entendre fort distinctement, toutefois, lorsqu’ils les ont redites, j’ai remarqué qu’ils les ont changées presque toujours en telle sorte que je ne les pouvois plus avouer pour miennes.Au fur et à mesure que vous les complétez, le prédé­cesseur de Shakespeare se trouve penser tout ce que Shakespeare pensera, sentir tout ce qu’il sentira, savoir tout ce qu’il saura, percevoir donc tout ce qu’il percevra, occuper par conséquent le même point de l’espace et du temps, avoir le même corps et la même âme : c’est Shakespeare lui-même.C’est pourquoi l’incohérence me fera l’effet d’un mot derrière lequel il doit y avoir quelque chose, sinon de réalisé, du moins de pensé.Il est vrai que l’historique des défauts de paiement ou les rééchelonnements des dettes observés dans les pays développés européens ne révèle aucun incident depuis la fin de la deuxième guerre mondiale si ce n’est vers les années 1980 avec la Roumanie (1981, 1986) et la Russie (1991, 1998) et plus récemment la Grèce en 2012.En effet, la crise russe n’était pas censée se produire – et l’isolement croissant du pays ôte à la Russie toute influence véritable sur les mécanismes actuels de gouvernance mondiale.Le gouvernement ne peut pas se contenter de propos lénifiants et de quelques modifications cosmétiques.D’autre part, les grands émergents doivent poursuivre leurs efforts d’intégration de l’économie de marché en réduisant leur politique de dumping ou de financement à l’exportation.

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