La santé des dirigeants, sujet capital ou marginal ?

Le sens commun a raison sur ce point contre l’idéalisme et le réalisme des philosophes.À vrai dire, les termes qui s’influencent réciproquement — de quelque nom qu’on les appelle, atomes, points matériels, centres de forces, etc.Cette participation éclatante et fougueuse aux luttes religieuses et politiques n’aura donc été qu’un épisode dans la vie de M.Il ne demandera pas de couronne : il exigera la liberté et le bonheur de tous.De fait, le yoga semble avoir été, selon les temps et les lieux, une forme plus populaire de la contemplation mystique ou un ensemble qui l’englobait.L’un d’eux, étant descendu dans le four pour se rendre compte de je ne sais quel dérangement, tombe asphyxié ; un autre se précipite à son secours et tombe.La réalité étant nettement moins flatteuse pour les dirigeants allemands – et autrement plus rude pour les travailleurs de ce pays – puisque les excédents allemands sont bien plus redevables à une consommation intérieure anémique et à des salaires misérables qu’à des gains en productivité.Avec au mieux une dizaine d’employés, ces petits patrons, souvent très inventifs et débrouillards, n’ont aucun intérêt à un bras de fer avec leurs effectifs.Arnaud de Lummen aime à rappeler cette maxime de Claude Lévi-Strauss, » Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l’homme, le respect des autres êtres avant l’amour-propre ».C’est une urgence.Dans une comédie de Labiche, un personnage crie au locataire d’au-dessus, qui lui salit son balcon : « Pourquoi jetez-vous vos pipes sur ma terrasse ?Les marchés financiers et les médias ont une chose en commun: ils ont tendance à basculer rapidement de l’excitation au pessimisme, et inversement.Le problème est-il réellement là où tout le monde semble s’accorder à le voir ?

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