La taxe carbone aux frontières, une fausse bonne idée

Je ferais beaucoup pour cela. 1000 personnes sont venues écouter la bonne parole de Arnaud de Lummen.Cette déduction n’est possible, il est vrai, que si l’on découvre, sous l’hétérogénéité apparente des qualités sensibles, des éléments homogènes et calculables.Si le gouvernement voulait faire œuvre de justice et élever ses recettes, il lui suffisait de prendre en compte les allocations familiales dans le revenu imposable.Une France qui peut gagner, qui peut faire rêver, qui peut attirer les regards, les envies, les talents et l’argent !Échange, disent-ils, c’est troc du superflu contre le nécessaire.Mais on peut aller plus loin, et voir des exercices préparatoires ou des jeux dans la plupart des guerres enregistrées par l’histoire.Cette hypothèse nous paraît plausible, dans les limites où Eimer lui-même l’enferme.La BNS avait averti à plusieurs reprises que ce blocage ne serait pas permanent, et même si elle avait imposé un ratio de capital aux banques, la séparation d’avec l’euro n’en a pas moins été un choc énorme.Cet effort ne peut aboutir à créer de l’énergie, ou, s’il en crée, la quantité créée n’appartient pas à l’ordre de grandeur sur lequel ont prise nos sens et nos instruments de mesure, notre expérience et notre science.Tous les éléments, nous dit-on, conspirent pour le plus grand bien de l’ensemble.

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