L’art et les dangers du « spin off »

Signalons en premier lieu un certain relâchement général des règles du raisonnement.Or nous trouvons précisément cette petite scène, toute faite, dans L’Amour médecin de Molière.Ainsi en est-il des héros à qui la foi fit souvent faire de grandes actions pour de petites causes.Il faudra réfléchir à la transformation des dispositifs anti-dumping, qui sont juridiquement étayés, en dispositifs anti-subventions, qui restent à inventer.L’esprit humain a passé du premier genre de connais­sance au second par perfectionnement graduel, simplement en cherchant une précision plus haute.Voici, à ce qu’il me semble, le premier résultat de cet effort.Dès lors on voit dans quelle mesure nous pouvons tenir pour primitive, absolument, la notion du tabou que nous trouvons chez les « primitifs » d’aujourd’hui.Certes, ce genre de comique se RENCONTRE assez facilement dans la vie de tous les jours.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Mieux vaut étudier que jeûner tout un jour et veiller toute une nuit pour méditer en vain ».CAR, s’il y a des lois générales qui agissent indépendamment des lois écrites et dont celles-ci ne doivent que régulariser l’action, il faut étudier ces lois générales ; elles peuvent être l’objet d’une science, et l’économie politique existe.Le gonflement de l’épargne et l’augmentation du volume des assurances-vie tendraient à prouver le contraire.Les grands entraîneurs de l’humanité, qui ont forcé les barrières de la cité, semblent bien s’être replacés par là dans la direction de l’élan vital.