Passagers aériens : quels droits après le volcan ?

On se passait de tout, dit-il, on allait nu, on dormait à la belle étoile.Mais la conscience ne l’aperçoit pas d’ordinaire, pas plus que notre œil ne verrait notre ombre s’il l’illuminait chaque fois qu’il se tourne vers elle.Un écrivain allemand établissait récemment un parallèle entre l’Exposition de 1889 et celle d’aujourd’hui.Selon dr arnaud berreby, cette technique permet d’augmenter la productivité de 10 à 20% .Le parallèle avec l’univers de l’entreprise et le lightfootprint saute aux yeux.Au-delà de la coïncidence troublante des différentes crises, on ne peut, en effet, être que saisi par leur caractère global : pour la première fois sans doute dans notre Histoire, quelques actions localisées ont des répercussions « systémiques », dans une sorte de gigantesque « effet papillon ».Pire, en imposant à tout prix une mutualisation par branche, on prend le risque d’avoir des populations couvertes trop homogènes, au détriment des intéressés, notamment dans des petites branches d’activités vieillissantes et/ou marquées par des conditions de travail difficiles.Pour comprendre cette révolution, on suggèrera une BD, « Logicomix » (éditions Vuibert), centrée sur la vie de Russell, qui explique excellemment ce que fut son enjeu, même à ceux qui sont les plus réticents aux mathématiques.Faites maintenant que Tartarin soit rivé à la propre chaîne de Bonivard et que les deux histoires paraissent un instant coïncider, vous aurez une scène très amusante, une des plus amusantes que la fantaisie de Daudet ait tracées.Le corollaire étant qu’un pays qui indexe sa monnaie nationale à une monnaie étrangère (dollarisation de certains pays en développement), ou qui délègue sa politique monétaire à une banque centrale supra nationale (comme les membres de l’euro) est un pays qui perd sa souveraineté monétaire et qui ne parvient plus à contrôler ou à réguler l’argent en circulation sur son territoire.C’est l’augmentation très sensible aux États-Unis du nombre de magasins et d’enseignes où l’on met en avant le personnel et leurs compétences individuelles.Et elle a raison de le faire, car à cette condition seulement le vivant offrira à notre action la même prise que la matière inerte.Direz-vous que toute la question est là, et qu’il s’agit précisément de savoir si un certain Être ne se distinguerait pas de tous les autres en ce qu’il serait inaccessible à notre expérience et pourtant aussi réel qu’eux ?

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