Pour un G20 de l’économie réelle

Et gare à embêter les réalistes !Et ce choix n’est pas spécifique à la zone euro puisque d’autres grandes banques centrales, en particulier la Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre, ont aussi vu leurs pouvoirs renforcés par la crise en tant que superviseurs.C’est pourquoi, si je connais le poème, je mets aussitôt chacune des lettres à la place qui lui revient et je les relie sans difficulté par un trait continu, tandis que l’opération inverse est impossible.Il n’y a donc, dans le danger couru pour l’intérêt de quelqu’un (le mien ou celui d’autrui), rien de contraire aux instincts profonds et aux lois de la vie.Loin de là.Cette politique conduite par le Chancelier Schröder a permis à l’Allemagne d’entamer une expansion économique de 2004 jusqu’à 2011 et de traverser la crise financière de 2008 et celle de la Zone Euro de 2011 sans que son leadership économique international ne soit remis en cause.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Ne choisis tes amis que parmi tes égaux ».Mais dans un cas comme dans l’autre, son rôle se borne à transmettre et à diviser du mouvement.C’est l’impression que j’ai eu en sortant du Smart City World Congress dont j’ai rendu compte la semaine dernière.Ces conditions extérieures durables auraient imprimé la même direction aux forces constructrices de tel ou tel appareil, malgré la diversité des influences extérieures passagères et des variations accidentelles internes.La déflation ne fait pas que des malheureux, elle rend des services considérables à nos gouvernements européens capables grâce à elle de se financer à des prix désormais négatifs.Il faut donc subir la loi de notre faiblesse ; il faut choisir, ou de tracer un plan général et d’en asseoir fortement les bases, ou de s’isoler dans de patientes recherches sur un objet spécial, pour apporter ensuite cette obole à l’œuvre commune.

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