PRISM : vos données plus sûres à Roubaix ou dans la Silicon Valley ?

Ensuite, refuser que le débat sur l’avenir de l’Europe se déroule dans l’assignation caricaturale entre « pro » et « anti » européens.Le problème le plus délicat des smart cities est probablement celui de la participation citoyenne.Que faudrait-il pour les guérir d’une folie qui semble incurable ?C’est la mise en œuvre de toutes les possibilités de destruction et de création, c’est-à-dire d’action, qui tendent au développement complet et au bien-être de l’existence humaine.D’une façon générale, si les Italiens disent rarement du mal de leur pays, ils n’admettent pas que vous en disiez ; s’ils font allusion aux services rendus par la France, vous les gênez en appuyant ; s’ils se lancent, comme cela peut arriver, dans un éloge excessif de leur pays, ils vous prennent pour un imbécile si vous les croyez.Cependant, la colique, la nausée, la faim, la soif, le mal d’estomac, le mal de tête, les étourdissemens, les plaisirs que causent toutes les secrétions naturelles, les douleurs que produisent leurs dérangemens ou leur suppression sont BIENaussi des sensations, quoiqu’elles nous viennent de l’intérieur de notre corps ; et, par cette raison, on peut les appeler des sensations internes.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Est vraiment sage celui qui, sans présumer d’avance qu’on cherche à le tromper ou qu’on se méfie de lui, est capable de déjouer au moment voulu les ruses ».Lui seul paraît comparer et juger, lui seul raisonne et parle ; seul il prévoit ; seul il sacrifie le présent à l’avenir ; seul il transmet de génération en génération ses travaux, ses pensées et les trésors de son expérience ; seul enfin il est capable d’une perfectibilité dont la chaîne incommensurable semble attachée au delà même de ce monde.Mais cette perception qui coïncide avec son objet, ajoutions-nous, existe en droit plutôt qu’en fait : elle aurait lieu dans l’instan­tané.À quoi bon se faire poser le diadème sur la tête si vous êtes obligé, en même temps, d’engager une lutte dont l’issue, forcément, doit être fatale ?Pourquoi feindre l’étonnement aujourd’hui et être choqué par une polarisation politique (en Grèce et au sein d’autres nations européennes) qui ne va pas sans rappeler les heures sombres de Weimar alors même que l’austérité imposée par des allemands tout aussi égoïstes que bornés conduit le projet européen à la faillite.Il sait pourtant bien que le résultat n’est pas complet.Ainsi, la conjoncture des pays du printemps arabe comme celle des autres pays de la région est en train de converger sensiblement et la grande thèse sur l’impact négatif des révolutions est en train d’être battue en brèche.

Publicités