Une externalité négative sur l’emploi

Ce dernier, racheté par le japonais Ratuken en 2010 pour 200 millions d’euros, n’a pourtant jamais été rentable.Les débats en Allemagne se sont alors focalisés sur les risques que cela faisait peser sur le bilan de la Bundesbank, ainsi que sur les pressions inflationnistes induites par la fixité de la monnaie.Mais les cygnes noirs ont aussi une dimension politique, et peuvent parfois servir d’avertissement salutaire.Au fond, c’est bien de ce prétendu pouvoir inhérent à la négation que viennent ici toutes les difficultés et toutes les erreurs.Elles substitueraient au faux évolutionnisme de Spencer, — qui consiste à découper la réalité actuelle, déjà évoluée, en petits morceaux non moins évolués, puis à la recomposer avec ces fragments, et à se donner ainsi, par avance, tout ce qu’il s’agit d’expliquer, — un évolutionnisme vrai, où la réalité serait suivie dans sa génération et sa croissance.L’habitude nous a tellement familiarisés avec ces phénomènes, que nous n’y faisons plus attention, pour ainsi dire, à moins qu’ils n’aient quelque chose de brusque et d’anormal qui les impose à notre observation.De proche en proche, ces sommes transitent d’un acheteur à un vendeur – d’action, d’obligation, d’hypothèque, de bons du Trésor, d’un titre quelconque -, qui ont tous en commun le même objectif : rentabiliser leurs placements.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Ce qui est terrible, ce n’est pas de souffrir ni de mourir, mais de mourir en vain ».Je n’ai pas l’intention de raconter, une fois de plus, leurs exploits.Des pans entiers de notre législation ne sont plus conformes aux règlements européens.Allez jusqu’au bout.

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